03 septembre 2006

Lecture de l'été: Stumbling with happiness (Daniel Gilbert)

medium_cover-mid.2.jpgSoyez rassuré.. il ne s'agit pas des mémoires d'une célébre animatrice française des années 80...
"Stumbling with happiness" qu'on pourrait traduire par "Se vautrer avec le bonheur" n'est pas non plus le dernier livre sur les 50 trucs vrais et faciles pour être heureux ou autre connerie d'une genre..

Non, non, non... ce livre ne délivre aucun truc ou promesse sur le comment être heureux. Il s'intéresse à "l'idée du bonheur" elle-même et plus spécifiquement sur les travers de notre imagination qui nous font commettre des actes qui nous conduisent vers le "moins de bonheur" plutôt que vers le plus.

Deux préalables (un peu long) introduisent le livre. Le premier est que l'homme est le seul animal qui dispose de la capacité de prévoir (plus si certain selon cet article du Monde) et d'imaginer. Notre imagination nous sert entre autre à prévoir notre futur bonheur et nous agissons suivant cette ligne (Gilbert emploie le terme anglais de "pre-feel"). Le deuxième est que la notion de bonheur, subjective par essence, est très difficile à évaluer et qu'il faut ainsi prendre beaucoup de précautions lorsqu'on tente, d'un point de vue scientifique, de comparer les variations de bonheur chez un même individu selon les situations. Soit..

Le livre continue sur l'exposé des failles de notre imagination qui induisent de multitudes d'erreur dans nos agissements. Notons que tous les énoncés de Gilbert sont backés par des expériences scientifiques qu'il cite allègrement d'ailleurs.

Extraits:

* Ce que nous ressentons à un moment donné influence énormément notre façon d'imaginer ce que nous ressentirons plus tard suite à un évenement. C'est vrai pour des actions aussi banales que la faim (quasi impossible d'imaginer le plaisir d'un bon repas lorsqu'on est rassasié) qu'importantes. Une expérience amusante consiste à demander aux gens de "noter" leur avenir. Cette question posée à plus de 1000 personnes a révélé une différence de près de 20% entre ceux qui vivaient dans une zone où il faisait beau ce jour là et les autres.

* Nous surestimons invariablement l'impact et la durée du bien-être produit par des évenements heureux (victoire de la France en coupe du monde) et malheureux (défaite) lorsque nous tentons de l'évaluer à priori.

* Il est statisquement plus juste de demander à quelqu'un au hasard ce qu'il ressent lors d'une expérience donnée que de tenter de l'estimer par soi-même pour soi-même. Nos erreurs d'appréciation sont en moyenne supérieurs aux écarts liés au fait que nous sommes tous différents...

etc .. etc..

Je vous rassure : Daniel Gilbert est nettement plus habile que moi pour vous parler du sujet. Son livre est très plaisant, bourré d'humour et intelligent à chaque page. Une des meilleures lectures de l'été pour moi.

Références additionnelles:

* Le livre sur Amazon.com
* La page perso de Daniel Gilbert et son blog

12 août 2006

Lecture de l'été: la révolution Google (john Battele)

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Je continue mes courtes critiques des livres lus cet été. Dans un style tout à fait différent du précédent (La vie sans conditions), "La révolution Google" de John Battele éclaire de façon passionnante le monde des moteurs de recherche dont Google. L'intéret du livre est multiple:

1) Il retrace avec moults détails et anectodes le parcours sensationnel de Google (111 B€ de capitalisation boursière 7 ans après son démarrage)
2) Il s'intéresse également aux autres start up qui ont marqué le monde de la recherche sur Internet: Altavista, Goto, ... et donne les raisons de leurs échecs
3) Il trace avec grande pertinence l'avenir des moteurs et explique en quoi ces derniers joueront un rôle de plus en plus prédondérant dans notre vie quotidienne.


Cette lecture est très agréable, "a l'américaine" (comprendre : vivant, souvent humouristique, plein d'anectodes mais aurait pu tenir dans 2 fois moins de pages) et je la recommande.

John Battele, comme tout auteur qui se respecte, prolonge son livre sur un blog dédié: SearchBlog.

Voir la table des matières sur Eyrolles.

06 août 2006

Lecture de l'été: la vie sans conditions (Deepak Chopra)

J'avais dit il y a quelques temps que j'élargirais un peu l'objet des notes de ce blog. Je suis d'avance désolé pour les fanatiques des réseaux sociaux, pour qui ce blog est probablement une source indispensable, mais les prochains posts auront pour thème mes lectures de l'été. Eh oui, je ne lis pas que des livres sur le networking (un certain nombre quand même voir ici et ).

Bon, j'ouvre le bal avec un livre recommandé par mon mentor: "La vie sans conditions" de Deepak Chopra. Le sous-titre est très alléchant: "Maîtriser les mystères de la réalité personnelle". Tout un programme.

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Voici ce qu'on peut lire sur le dos de couverture :

"Comment certains malades peuvent-ils par leur seule volonté hâter ou retarder leur mort ? Par quel miracle, cet amas de chair brûlée revient-il à la vie ? Pourquoi ce cancéreux au stade ultime de la maladie guérit-il soudainement ? ... Quantité de phénomènes extraordinaires restent des énigmes pour la médecine occidentale. En fait, face à la mort, l'homme prend conscience du prix de la vie. A travers les cas de Raymond, Catherine, Hélène... le docteur Deepak Chopra, imprégné de culture indienne, nous apprend à découvrir cette pensée magique qui est en chacun de nous et à retrouver l'unité de notre corps, et de notre esprit avec l'univers. Ce livre ouvre une voie insoupçonnée au-delà des limites du perceptible pour une vie libre, sans conditions"


Mon avis sur ce livre est assez positif (même si, comme d'habitude, la promesse de l'éditeur est clairement survendue). La première partie (les 100 premières pages) est fascinante. Deepak Chopra démontre avec de nombreux exemples comment notre perception de la réalité est foncièrement altérée par nos idées, nos émotions, nos pensées..... qui constituent au fond une forme de prison mentale qui ne nous permet pas d'atteindre le vrai bonheur. Il nous invite dans la deuxième partie à nous libérer cette prison via la méditation et le yoga. Cette partie est plus difficile à saisir car, à mon sens, il faut le "vivre" pour l'intégrer.

Bref, ce livre m'a donné envie de pratiquer la méditation. A suivre ...

12 mai 2006

Amour ou cynisme: que faut il pour réussir ?

Je viens de lire le fameux best seller de Tim Sanders (Chief Solution Officer chez Yahoo) sur le rôle de "l'amour" dans les affaires. Il ne s'agit pas évidemment de romances entre collègues mais d'une attitude emprunte d'intelligence émotionnelle que Sanders appelle "bizlove":

Le bizlove est « l’acte de partager de manière intelligente et raisonnée vos intangibles avec vos partenaires en affaires ». Ces intangibles, ou incorporels comme diraient les comptables, sont au nombre de trois : vos savoirs, votre réseau et votre compassion.

Un article sur le site de l'Expansion (d'où est extrait la phrase ci-dessus) détaille en long et en large l'approche de Tim Sanders.

Ce livre a eu un succès phénoménal outre-atlantique. Tim Sanders vient d'éditer un second ouvrage dans la même veine: "The Likeability factor".


J'ai toujours pensé qu'on pouvait réussir en respectant certaines valeurs et en démontrant un intérêt réel pour son entourage professionnelle. Pourtant, on a coutume de dire en France, que pour réussir, il faut être cynique et savoir mentir.

D'une certaine façon, l'affaire Clearstream qui apporte un éclairage sur le caractère de nos dirigeant le démontre. Il y a quelques mois, j'avais rapidement parcouru un livre "Tu seras chef mon fils" soit disant "humoristique" qui incite au cynisme le plus total au travail, une sorte de contraire français de "Love is the Killer app".
Alors, amour ou cynisme, que faut il pour réussir ?

09 avril 2006

Garder le contact = 80% du boulot

Lorsqu'on commence à développer de nombreuses relations, il devient de plus en plus consommateur en temps de garder un contact suivi avec chacune.

Pourtant, "garder le contact" est ce qu'il y'a de plus important.

Ainsi, selon Keith Ferrazi (voir son livre Never Eat Alone dont j'ai déjà parlé sur ce blog):

* Les personnes que vous contactez pour créer une relation ont besoin de voir ou d'entendre votre nom par au moins 3 canaux de communication (ex. Email, appel téléphonique, réunion face à face) avant qu'il puisse vous remémorer
* Une fois que vous avez gagné cette "reconnaissance", vous devez nourrir cette relation par au moins un appel ou un email par mois
* Si vous souhaitez transformer ce contact en un ami, il faut au minimum deux occasions de rencontre en dehors du bureau
* Maintenir une relation "secondaire" nécessite deux ou trois contacts par an


Le téléphone mobile, l'email, les déjeuners sont des moyens "faciles" pour maintenir et développer ses contacts. Faire savoir régulièrement à ses relations qu'on "existe" ("pinging" selon la terminologie de Keith Ferrazi) est vital si l'on souhaite que ces derniers pensent à vous en cas d'opportunité (bien entendu, la réciproque est vraie également).

Mon expérience récente m'a montré l'importance du "pinging". J'ai envoyé il y a quelques mois un email anodin à un contact dans la presse ("bonjour ça va ? etc etc). Bilan : sa réponse a été le point de départ du job que j'occupe actuellement. Il est certain que sans ce "ping", il n'aurait pas nécessairement pensé à moi pour le job en question.

27 mars 2006

Vos relations = Votre emploi (Franck Berzieri)

Franck Berzieri est l'auteur d'un petit livre très intéressant et qui donne beaucoup de clés sur la pratique du réseau. Le livre est disponible sur Amazon ainsi que dans toutes les bonnes librairies. Il a gentiment accepté de répondre à mes questions.

Lionel Rabiet - Vous avez fait un livre sur l'utilisation du réseau comme technique de recherche d'emploi. Pourquoi ?

Franck Berzieri - Tout simplement parce qu'aujourd'hui, les petites annonces couvrent moins de 15% des emplois offerts et que le réseau en représente plus de 70% !

Lionel Rabiet - Pourriez vous nous retracer la genèse de cet ouvrage ?

Franck Berzieri - Etrangement, je me suis décidé à écrire ce livre en voyant défiler les rives du Nil, sous un ciel sans nuage. J'étais en vacances.

Quelques mois auparavant, je quittais mon entreprise en pleine restructuration et m'inscrivais à l'ANPE. Je pensais alors, bien connaître les techniques de recherche d'emploi, y compris les techniques de réseau... mais je cumulais les erreurs.

Alors, je me suis dit que je ne devais pas être le seul dans ce cas. De plus, il n'y avait pas de livre équivalent en librairie. J'en ai donc écrit un. J'ai été aidé par le cabinet en outplacement qui m'a suivi durant cette période.

Lionel Rabiet - Vous dites qu'un réseau se construit. Mais chacun d'entre nous ne fait-il pas déjà partie d'un ou de plusieurs réseaux ?

Franck Berzieri - J'ai une famille, des amis, des voisins, un docteur ... et je suis un ancien élève de ... Je fais donc partie de différents groupes de personnes. Mais ces groupes ne sont pour l'instant que des réseaux potentiels. Ils deviendront un véritable réseau que si je leur donne une direction et une architecture.
Il est très important de comprendre qu'un réseau se construit brique après brique, sur un projet bien défini. Cela peut être la recherche d'un emploi ou tout autre chose, mais il faut avoir un but et il faut savoir clairement l'énoncer.

Lionel Rabiet - Vous faites une différence entre réseau et piston. Qu'en est -il ?

Franck Berzieri - La différence est essentielle. Certaines personnes font encore la confusion, mais heureusement, il y en a de moins en moins !
Le réseau permet de mettre en contact un besoin et une réelle compétence. C'est du gagnant/gagnant. L'entreprise est d'ailleurs, de plus en plus demandeuse. Le piston est bien autre chose. C'est un service rendu... qui n'a rien à voir avec les compétences.

Lionel Rabiet - Vous déclarez aussi, que le CV n'est plus au centre de la recherche d'emploi. cela peut surprendre !

Franck Berzieri - Effectivement, celui qui construit son réseau, utilise peu son CV. Il privilégie le téléphone et le rendez-vous. C'est l'impression qu'on laisse à son interlocuteur qui est déterminante et non le CV. Et cela aussi...ça s'apprend. Un "rendez-vous de réseau" n'est pas un entretien d'embauche. Il faut savoir faire la différence.

Lionel Rabiet - Quelle approche défendez vous dans ce livre ?

Franck Berzieri - Mon livre est avant tout, un guide pratique, vraiment concret. Il doit être utile à ceux qui cherchent un emploi.
Il y a donc une liste de conseils pratiques qui concernent autant le "passage" d'une assistante qui fait obstacle à une prise de rendez-vous téléphonique qu'au suivi de ses relations réseau.
J'ai aussi essayé de lever les barrières psychologiques du futur "réseau'teur". Car ce n'est pas évident de prendre son téléphone et de téléphoner à une personne que l'on ne connait pas pour lui demander un RDV.

Lionel Rabiet - Votre livre sera très utile aux demandeurs d'emploi, mais qu'en est-il de ceux qui recherchent une mobilité interne ?

Franck Berzieri - Mon livre leur sera tout aussi utile. En effet, les techniques sont identiques. Il faut déterminer son projet professionnel, faire une cartographie des personnes connues, faire de même avec les personnes cibles, susciter des rendez-vous... bref! construire son réseau et "vendre" son projet.

Lionel Rabiet - A titre personnel, que vous a apporté votre expérience du "réseau" ?

Franck Berzieri - Mon expérience personnelle m'a fait comprendre que le "réseau" pouvait ouvrir de nombreuses portes. J'aurais tendance à dire, presque toutes ! Mais attention, ce n'est pas un mot magique ! C'est souvent long et fastidieux. Le réseau nécessite beaucoup de temps et beaucoup d'énergie. Il faut aussi éviter les erreurs fatales. Si je me souviens bien, j'ai du en compter une dizaine dans mon livre !

Lionel Rabiet - Merci à vous

11 mars 2006

Peut on réussir sans le réseau ? (la réponse dans ce billet)

medium_laipul.jpgJe tombe par hasard sur ce livre "Pull: Networking and Success Since Benjamin Franklin". Pamela Laird, interviewée sur ce blog, avance:

As a business historian, I repeatedly come across biographies of so-called self-made men whose careers had in fact depended on mentors and access to powerful networks. I began this project to determine for what portion of well-known businessmen this was true. Pretty quickly it became clear that the statistic was easy to calculate: 100%. That is, not one case of a successful businessman or woman exists for which mentors and/or networks were not essential.


A tout le moins, un début de réponse au titre de ce billet.

08 mars 2006

Diversité du réseau

Je continue la lecture de The Virtual Handshake. Un chapitre sur la diversité des réseaux me paraît intéressant. Les auteurs déploient leur argumentaire sur l'intérêt de construire un réseau hétérogène.

Extrait:

Peter Salovey, Dean of Yale College and a Professor of Psychology teaches "Introduction to Psychology" at Yale. One of his favorite question to ask students is "Do you want to know whom you are going to marry ?" The 18-year-olds are excited to learn the answer. Professor Salovey says, "Look at the person next to you"


Ce qui est vrai pour les relations sentimentales l'est également pour les réseaux relationnels. On a tous une tendance naturelle, quasi instinctive à se lier avec des personnes qui ont des profils similaires (en business comme en amour, il est rare que les "contraires s'attirent").

Si vous examinez votre réseau aujourd'hui, vous y trouverez probablement de nombreux camarades d'études ou des anciens collègues dont les affinités sectorielles sont proches des vôtres. La grande majorité des clubs/réseaux existant s'organisent autour d'affinités très segmentantes: anciens d'école, anciens d'entreprise, clubs professionnels.
Pourtant, l'expérience montre que se lier avec des profils très différents de soi s'avère souvent extrêmement riche. Vos expériences, vos compétences sont différentes. Vos propres réseaux le sont aussi... les occasions de s'entraider sont donc forcément plus nombreuses. De plus, il n'y a pas de concurrence car vos objectifs professionnels sont disjoints.
Evidemment, se lier avec des profils différents est plus difficile. Par définition, on se croise peu souvent (pour ne pas dire jamais) et il n'y a rien d'immédiat à partager. Il faut donc une vrai démarche proactive mais qui (je crois) vaut les efforts qu'elle demande.

En conclusion et bien que vos mamans vous l'aient probablement déconseillé lors de votre jeunesse, il faut parler aux inconnus. (NB: cette conclusion est empruntée à Keith Ferrazzi... Talk to stranger !)

02 mars 2006

The Virtual Handshake (1) : les communications virtuelles valent-elles moins que les autres ?

J'entame la lecture de The Virtual Handshake (David Teten, Scott Allen). Pour ceux qui aiment lire sur leur PC, le livre peut être downloadé en version PDF ici.

Je vais essayer de partager avec vous les principaux enseignements de l'ouvrage, qui à ma connaissance, est le premier à offrir une vue aussi complète des "outils sociaux" et leurs usages: mailing list, blog, réseaux virtuels, ..

Dans un des premiers chapitres, les auteurs posent la question de la "valeur" des contacts "online" (email, IM...) vs les contacts en face à face.

On a coutume de dire (moi le premier dans un précédent post) qu'un email a peu de valeur comparé à un contact "réel" (réunion, déjeuner..).

Les auteurs plaident en sens contraire. Deux de leurs principaux arguments:

  • La communication "online" permet de briser certaines barrières qui compliquent les relations "face à face": anxiété liée à une rencontre, "apparence" physique, obligation d'improviser etc..

  • Il n'est pas plus facile (ou plus compliquée) d'altérer sa personnalité en ligne vs dans la vie réelle. Selon les auteurs, nous avons tendance à surestimer notre capacité à "lire" ce que pense une personne que l'on a en face de soi.

En ce qui me concerne, j'aime l'email comme premier contact (pratique, rapide et "facile") mais la relation "affective" ne peut s'établir qu'après une ou plusieurs rencontres.

Et vous ?

21 février 2006

Trouver le bon job grâce au réseau (Hervé Bommelaer)

Hervé Bommelaer, consultant en outplacement chez BPI, vous propose dans cet ouvrage un mode d'emploi efficace sur les techniques de recherche de job via le réseau.

Ainsi, tout au long du livre, Hervé rappelle quelques règles de bon sens (pourtant pas toujours appliquées) nécessaires à une démarche réseau efficace. Parmi celles-ci :
  • Disposer d'un projet professionnel clair et cohérent (à défaut plusieurs)
  • Déterminer des cibles précises (les décideurs dans les entreprises que je souhaite intégrer)
  • Maitriser l'appel (le "warm call") et l'entretien réseau
Le livre se compose de 3 parties. Une première qui évoque les 10 facteurs clés de succès de la démarche réseau, une seconde sur les "bonus réseau" (le speednetworking, le réseau sur Internet etc...) et enfin une annexe intéressante. On y trouve en particulier un bréviaire des principaux freins psychologiques à la pratique du networking. Hervé Bommelaer apporte ainsi des réponses à des questions que chacun se pose avant d'entamer une démarche "réseau": "je n'aime pas demander", "ça me mettrait en situation d'infériorité", "je vais être débiteur de mes contacts" etc...

En bref, un livre clair, direct, sans fioriture, indispensable aux "cadres en repositionnement" (NB: bizarrement, le terme "chomeur" n'est jamais utilisé dans le livre... est ce donc si ringard ? )


Quelques liens:

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